Cela fait un peu plus d’un an que j’ai pris le statut d’auto-entrepreneur, et un peu moins que j’ai décidé d’en faire mon activité à temps plein. Aujourd’hui, c’est un choix que je ne regrette pas, même si je rencontre encore des difficultés sur certains aspects.

auto-entrepreneur entreprise

 

Etre auto-entrepreneur : la liberté !

La première chose dont j’avais besoin en quittant mon ancien boulot, c’est de liberté. Quand on est auto-entrepreneur, en termes de liberté, on est servi. Pas de patron (si ce n’est soi-même), pas d’horaires obligatoires, pas de tenue correcte exigée et si on a beaucoup de chance, on peut même choisir ses clients !

La deuxième chose, c’est que je bosse sur des sujets hyper variés. C’est quelque chose qui compte pour moi et que je n’aurais pu trouver que dans peu d’entreprise. J’ai bossé en ONG, dans un organisme semi-public de santé, dans une entreprise de conseil en R&D. A chaque fois mon champ d’action était, au final, restreint.

Aujourd’hui je passe de la santé aux ressources humaines, du roquefort au coaching. J’apprends également de nouvelles choses ou réactive certaines de mes compétences et c’est vraiment stimulant.

 

Les côtés moins drôles de l’auto-entrepreneuriat

Evidemment, il y a des côtés moins plaisants quand on est auto-entrepreneur. On est son propre chef d’entreprise, livré avec un régime simplifié, certes, mais qui existe quand même. J’ai donc appris les joies de la paperasse administrative, des relations avec l’URSSAF et des clients qui ne payent pas toujours à temps.

Comme je travaille de chez moi, je n’ai pas de collègues de travail, et je ne me doutais pas qu’ils pourraient me manquer autant ! Quand tu passes 3 jours sans sortir de chez toi, tu te dis qu’il y a un problème. Il faut donc faire face à la solitude et s’aménager des temps pour voir du monde. C’est juste vital !

Enfin, quand on est son propre patron, personne n’est là pour nous rappeler les deadlines, nous engueuler soutenir quand on s’est trompé ou nous dire qu’arriver à 10h30 bon, c’est quand même un peu abusé. Il faut donc se motiver tout seul à la fois à travailler quand tes amis, tes jeux vidéo, la coupe du monde ou ta vaisselle t’appellent mais il faut également se motiver à chercher des clients. Et ça, c’est pas tous les jours facile.

 

Malgré ces côtés un peu moins roses, je ne regrette absolument pas mon choix. Professionnellement, j’ai l’impression de m’épanouir 100 fois plus que dans mon ancien job. J’apprends chaque jour de nouvelles choses et j’ai la chance de bosser avec des personnes formidables. La liberté est ce qui me motive et ce que je cherchais, je ne suis donc pas prête d’abandonner ce statut !

 

PS : Encore un grand merci à Paul qui m’a aidé à sortir de ma misère salariesque ♥♥