Il y a presque un an, j’embarquais une amie avec moi, direction un cours d’initiation de Pole Dance. Un sport qui me faisait envie depuis qu’une copine m’en avait parlé avec l’œil fou symptomatique d’une addiction marquée !

Un an plus tard, je prends des cours une fois par semaine et une barre de Pole Dance trône fièrement au milieu de mon salon. Mais comment en est-on arrivé là ?

La Pole Dance, ce truc de strip-teaseuse ?

Oui, c’est vrai, la Pole Dance vient du milieu sulfureux du strip-tease et un grand nombre de figures ont été inventées par des strip-teaseuses.

Mais le sport a évolué et je ne me déshabille absolument pas autour de ma barre. Aujourd’hui, il y a plusieurs écoles de Pole Dance : ceux qui veulent en faire un sport, limite un agrès supplémentaire de la gymnastique et ceux qui revendiquent le côté sexy des origines, mais qui ne dansent pas topless pour autant.

Ma professeure, Emilie d’Eden Studio (une prof géniale en passant !) mélange un peu les deux. Elle aime nous voir nous amuser autour de la barre et revendique fièrement sa féminité mais ne nous force pas la main dans ce sens. Si on a envie de mettre de côté le sensuel pour se concentrer sur les figures, pas de problème !

Un truc supplémentaire à savoir sur la Pole Dance : elle se pratique en brassière et shorty très très court. Ce n’est pas un hommage aux créatrices de cette discipline mais une nécessité car seule la peau nue accroche à la barre ! Ou le simili cuir mais je ne me vois toujours pas poler en cuir intégral !

Pourquoi je suis devenue complètement Pole Addict

Passées les premières appréhensions, notamment quand Emilie nous annonce fièrement qu’aujourd’hui on va grimper à la barre avec nos petits bras et toucher le plafond à 3m50 au-dessus du sol, la Pole Dance rend très vite accro.

Pourquoi ?

Déjà parce que c’est très aérien ! On grimpe sur la barre, on tourne autour, on se met à l’envers, nos pieds ne touchent plus le sol et c’est vraiment agréable. Une sensation que je connaissais déjà grâce à l’escalade, mais sans corde pour te retenir, ce n’est pas exactement la même chose.

Ensuite, parce que ça muscle énormément. Quand je suis arrivée en septembre, mes triceps étaient inexistants, je ne pouvais pas faire une pompe et je pendais lamentablement à une barre de traction. Aujourd’hui, je ressemble un peu plus à Popeye sous épinards et les deux exercices sus-cités sont devenus à ma portée !

Enfin, parce que les premiers essais de chorégraphie avec la grâce d’une baleine échouée (et qui tournerait autour d’une barre, je vous laisse imaginer le truc !) laisse peu à peu la place à des choses plus fluides et plus jolies à regarder. On voit une vraie évolution en peu de temps, à la fois dans la danse et dans les figures et ça fait vraiment plaisir.

Au bout de 7 mois de cours, je ne peux plus vraiment m’en passer !

Et pour finir…

Ceux qui me suivent sur Instagram les ont peut-être déjà vues, voici quelques photos / vidéos de mes exploits au bout de 7 mois de cours :)

Un de mes tous premiers Gemini, une figure basique à l’envers. 

Une photo publiée par @amouterde le

Le bird, une figure que t’as mal entre les cuisses mais que tu souris fièrement !

Une photo publiée par @amouterde le


Et enfin, un petit enchaînement en hauteur !

Une vidéo publiée par @amouterde le